"I am Europe" de Gonzales extrait de l'album "Ivory tower" (2010)
catégorie: musique
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10.08.10
L'affiche du 12e festival des médecins du monde - qui aura lieu les 15 et 16 octobre 2010 à la Case à chocs de Neuchâtel - et un gros clin d'œil à celles et ceux qui me connaissent personnellement...
"La banane" extrait de l'album de Katerine - "Philippe Katerine" - dans les bacs le 27 septembre
catégorie: musique
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13.07.10
Une page se tourne. Après une petite décennie d'existence, le (très bon) webzine hiphopcore.net ferme officiellement ses portes. "Plutôt que de laisser les choses continuer à dériver vers une lente et douloureuse agonie, nous avons préféré baisser le rideau une bonne fois pour toutes."
"Histoire de faire un bilan en bonne et due forme des huit années d'existence, certains membres "historiques" de la rédaction ont décidé de se livrer à l'exercice périlleux et ô combien subjectif de classer les disques qui les ont le plus marqués."
Vous voilà conviés à un voyage à travers leurs disques de rap favoris de la période 2000-2009!
Dans l'indifférence la plus totale - Coupe du Monde oblige! - douze navires de guerre américains et israéliens, dont deux porte-avions, ont franchi le Canal de Suez et se dirigent vers la mer Rouge, itinéraire le plus direct vers le golfe Persique depuis la Méditerranée. L'objectif serait d'acheminer des troupes, des munitions et des véhicules blindés, dans le cadre d'ultimes préparatifs avant d'engager un conflit militaire avec l'Iran selon mecanopolis.org.
Pour voltairenet.org, le passage d'une armada états-uno-israélienne par le Canal de Suez ne doit pas s'interpréter comme un signal contre l'Iran mais comme une menace directe contre le Pakistan suite à l'accord gazier signé entre Téhéran et Islamabad.
catégorie: divers
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01.07.10
Mention spéciale au Gilbert dans la catégorie "Régis est un con". Du tout beau boulot!
catégorie: divers
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26.06.10
1er single extrait de l'album de Stromae, "Cheese" (2010)
catégorie: musique
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01.06.10
Personne d'autre que Jean-Paul Sartre n'aurait mieux su décrire la Suisse et sa politique qui sent le gaz ("L'Enfer, c'est les autres") comme l'atteste - une nouvelle fois - le rapport annuel (2010) d'Amnesty International. Racisme, discrimination, brutalités policières, violences contres les femmes ou droits des migrants bafoués, bienvenue au pays des hypocrites où le culte du renfermement est devenu une religion!
"La montée du racisme et de la xénophobie dans le discours ambiant était préoccupante. Des informations ont fait état de cas de mauvais traitements imputables à des responsables de l'application des lois, notamment lors d'incidents à connotation raciste. Malgré l'arsenal législatif destiné à les combattre, les violences faites aux femmes et la traite d'êtres humains n'ont pas cessé.
Racisme et discrimination
Lors d'un vote sur une initiative organisé le 29 novembre, les votants se sont majoritairement prononcés en faveur d'une modification de la Constitution visant à interdire la construction de minarets. Durant la campagne référendaire, la minorité musulmane a été stigmatisée par la propagande politique des partisans de l'interdiction. La Commission européenne contre le racisme et l'intolérance (ECRI) a déploré qu'une "initiative violant des droits de l'homme puisse ainsi être soumise à votation". Publié en septembre, le rapport périodique de l'ECRI sur la Suisse a dénoncé la montée en puissance du discours raciste et xénophobe dans les milieux politiques, en particulier au sein de l'Union démocratique du centre (UDC). L'ECRI s'est également déclarée préoccupée par l'efficacité limitée de l'article du Code pénal interdisant la discrimination raciale, et a demandé que les professionnels du droit soient mieux formés à sa mise en application. Le rapport a recommandé que la lutte contre le racisme soit renforcée dans le cadre du droit civil et du droit pénal, notamment par l'adoption d'une disposition faisant de la motivation raciste une circonstance aggravante de toute infraction. L'ECRI a salué les mesures destinées à améliorer l'intégration des étrangers. Elle a néanmoins constaté dans son rapport que les discriminations raciales dans l'accès aux services étaient fréquentes. Pour les enfants de migrants, en particulier, l'accès à l'éducation était très difficile. Les municipalités ne leur proposant pas d'aires d'accueil adaptées, les gens du voyage étaient obligés de s'arrêter dans des lieux qui n'étaient pas prévus à cet effet, ce qui générait des tensions avec les habitants.
Police et autres forces de sécurité
Au mois d'octobre, le Comité des droits de l'homme (ONU) a exprimé sa préoccupation face aux informations faisant état de brutalités policières, en particulier à l'égard des demandeurs d'asile et des migrants. Il a appelé de ses voeux la création de mécanismes indépendants chargés d'enquêter sur les plaintes déposées contre la police.
Droits des migrants, des réfugiés et des demandeurs d'asile
Une loi fédérale entrée en vigueur le 1er janvier prévoit que tous les refus de naturalisation doivent être motivés et susceptibles d'un recours devant les tribunaux. En octobre, le Comité des droits de l'homme a fait part de son inquiétude concernant les conditions de vie difficiles des demandeurs d'asile déboutés et leur accès insuffisant aux soins. Le Parlement a adopté, le 12 juin, une modification du Code civil interdisant aux citoyens suisses et aux étrangers résidant légalement sur le territoire d'épouser des migrants en situation irrégulière et des demandeurs d'asile déboutés. A la fin de l'année, le Tribunal administratif fédéral n'avait pas statué de manière définitive sur les appels interjetés en 2008 par trois prisonniers du centre de détention américain de Guantánamo contre le rejet de leur demande d'asile. Il a toutefois annulé la décision prise par l'Office fédéral des migrations au sujet de l'un d'entre eux et demandé un réexamen, indiquant que les arguments du requérant n'avaient pas été correctement pris en compte. En décembre, le Conseil fédéral a confirmé qu'il allait accorder une protection à titre humanitaire à un détenu ouzbek de Guantánamo, qui serait accueilli par le canton de Genève dès la signature d'un protocole d'accord entre les autorités américaines et suisses. A la fin de l'année, le gouvernement suisse n'excluait pas d'accepter sur son sol un plus grand nombre de prisonniers de Guantánamo, si d'autres cantons donnaient leur accord pour les accueillir.
Violences contre les femmes et les filles
En août, le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (ONU) a salué la gamme de mesures prises par l'état suisse pour lutter contre la violence à l'égard des femmes et la traite des êtres humains, tout en observant que ces atteintes aux droits fondamentaux persistaient. Le Comité a regretté que les services d'aide aux victimes de la traite n'existent que dans un certain nombre de cantons et que la législation relative à la protection des victimes ne soit pas appliquée de manière systématique. Il a réclamé la création de nouveaux services d'aide pour les victimes de violences liées au genre ainsi que des mesures destinées à éliminer la discrimination à l'égard des femmes des communautés ethniques minoritaires et des migrantes. Le Comité des droits de l'homme s'est s'inquiété du fait que la Loi fédérale sur les étrangers empêchait les femmes étrangères ayant divorcé après avoir subi des violences familiales d'obtenir un titre de séjour ou son renouvellement.
Evolutions sur le plan institutionnel
La Suisse a ratifié en septembre le Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture (ONU). Le mois suivant, le Conseil fédéral a nommé les 12 membres de la commission qui constitue le mécanisme national de prévention de la torture. En juillet, le Conseil fédéral a jugé "prématurée" la création d'une institution nationale indépendante des droits humains. Il a autorisé en revanche le lancement d'un projet pilote, à savoir la création d'un centre de compétence universitaire pour les droits humains. Ce centre dispenserait des conseils et des analyses à des clients - organismes publics ou privés - qui en feraient la demande. Les organisations de défense des droits humains ont critiqué ce projet, jugeant qu'il n'était pas conforme aux critères universellement admis pour ce type d'institutions, établis dans les Principes de Paris."
Simple assoupissement ou sommeil de longue durée? Le volcan "semble s'être endormi", indiquait lundi 24 mai, dans sa note d'information quotidienne, l'Institut des sciences de la Terre islandais: "Il y a toujours une quantité considérable de vapeur qui s'échappe du cratère, mais on n'y voit pas de cendres." Rien ne permet de savoir comment le volcan islandais va se comporter dans les prochaines semaines.
Ci-dessous et en lien, d'autres images de l'Islande et du volcan Eyjafjallajokull, bien plus belles et intéressantes que les horaires des avions et des aéroports!
Deux ans après la polémique suscitée par son clip "Stress" (pour Justice) Romain Gavras provoque à nouveau un gros échauffement sur le net avec son nouveau clip, celui du premier single du nouvel album de MIA, "Born free".
catégorie: musique
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21.05.10
"Rarement un, jamais deux, toujours trois." comme dirait le proverbe québécois!
En ligne depuis la semaine dernière, le projet Paris 26 gigapixels est le plus grand panorama jamais réalisé.
Le projet est le résultat de l'association des photographes Arnaud Frich et Martin Loyer avec la société Kolor Autopano, qui édite un logiciel spécialisé dans la création de photos panoramiques. Toutes les photos - 2346 quand même! - ont été prises avec un Canon EOS 5 D Mark II.
Nommés dans la catégorie du meilleur court-métrage d'animation, François Alaux, Hervé de Crecy et Ludovic Houplain sont repartis des Oscars 2010 avec la statuette sous le bras grâce à leur fabuleux Logorama.
Les trois cinéastes, qui forment le collectif H5, ont mis cinq ans à réaliser ce dessin-animé uniquement composé de logos de marques ou de multinationales. Le film, hyper inventif, évoque les dérives d'un marketing qui dévore les grandes villes à une allure stupéfiante. Dans un Los Angeles suffoquant sous les panneaux publicitaires, Mac Donald s'engage dans une course poursuite effréné avec les policiers/bibendum de Michelin. Alors que des animaux sauvages sont lâchés la ville, le clown fou s'arrête dans un supermarché et se lance dans une prise d'otage musclée.
Il y a deux mois, j'ai quitté Facebook et demandé la suppression - et non la désactivation "proposée" en standard - de mon compte. Juste avant de "quitter" cette plateforme de fichage, j'ai copié/collé l'URL de ma photo de profil et l'ai précieusement concervée...
Vaut-il mieux être pionnier ou suiveur? Cette fois, la question est tranchée: être le premier n'est pas un bon plan. Mieux vaut passer juste derrière en améliorant le produit et empocher le jackpot. C'est ce que va faire Steve Jobs avec son iPad. Du moins, j'en prends le pari, même si les experts n'ont pas hurlé au génie en découvrant la nouvelle tablette multimédia d'Apple.
Pour le grand public, la firme à la pomme est l'une des sociétés les plus innovantes du monde. Pourtant, elle n'a rien inventé. Mais elle a si bien révolutionné ses marchés qu'elle semble avoir ouvert la voie. Ainsi, beaucoup sont convaincus qu'Apple a lancé le premier ordinateur personnel; il a pourtant été précédé par le Kenbak-1 et quelques IBM. Mais le Macintosh d'Apple était le plus user friendly, le plus agréable pour l'utilisateur, et il a marqué les esprits. Idem pour le baladeur: l'iPod est sorti bien après le Discman de Sony, mais son design et son ergonomie étaient si réussis que son nom est devenu générique. Puis vint l'iPhone. Ce n'était pas le premier smartphone, mais son écran digital et les applications de l'Apple Store ont déclenché un engouement planétaire.
L'iPad n'est pas la première tablette multimédia, mais c'est celle qui nous fait croire à l'avènement de la page numérique baladeuse. Soudain, le monde en est convaincu: les journaux vont retrouver une seconde jeunesse, l'e-book va se démocratiser, la télé et le jeu en ligne vont nous divertir dans le métro. Bref, le patron au look christique et au nom biblique vient, une nouvelle fois, de recréer le monde.
Ce statut d'inventeur n'est pas la seule idée reçue concernant Apple. Depuis trente ans, la petite société de Cupertino est le chouchou des geeks, parce que son système d'exploitation a longtemps constitué la seule option face au grand méchant Microsoft. Alors, on l'imagine toujours dans son fort retranché, veillant jalousement sur ses 4% de part de marché des micro-ordinateurs. Or elle réalise désormais un chiffre d'affaires annuel supérieur à 50 milliards de dollars: pas mal, pour un David écrasé par Goliath! A presque 200 dollars, l'action Apple a pris 400% en cinq ans. Son patron, qui ne se paie qu'en stock-options, en possède lui-même 5,5 millions. Faites le calcul, et vous ne direz plus jamais "pauvre comme Job" !
Si demain votre gardienne affiche dans le hall de l'immeuble des cartes postales d'amis en vacances et autres missives personnelles au lieu de les glisser dans votre boîte aux lettres, ne vous vengez pas sur ses étrennes. C'est probablement qu'elle pense comme Mark Zuckerberg, que la notion de vie privée a "évolué" et que "les gens sont désormais à l'aise avec l'idée de partager plus d'informations".
A l'échelle du jeune patron de Facebook, cette philosophie de la diffusion de soi - servie sans ciller à un auditoire conquis, début janvier à San Francisco - sert de justification au récent changement des conditions d'utilisation du réseau communautaire. Pour 350 millions d'utilisateurs. Avec un objectif simple: augmenter le périmètre des informations visibles par tous, réduire le champ de la restriction privée. Et une méthode radicale: le passage en force. "Zuckerberg est toujours à la recherche de son modèle économique et pour avancer il lui faut parfois pousser les mentalités", observe Cédric Deniaud, consultant et expert en réseaux sociaux.
Quitte à froisser parfois les utilisateurs et à faire machine arrière si la pilule ne passe pas. Ce qui s'est déjà produit à deux reprises, érodant chaque fois légèrement la confiance du public pour le monde merveilleux de la "friend request". En 2007, Zuckerberg renonçait ainsi après quelques semaines de grogne à Beacon, une application publicitaire jugée trop intrusive et en 2009, il annulait les nouvelles conditions d'utilisation face à un début de cybermutinerie.
"Facebook est à un carrefour" analyse Stéphane Zibi, consultant en marketing des réseaux sociaux. "A force de jouer la confiance des marques au détriment des utilisateurs, il risque d'attiser la méfiance que suscitent déjà ses maladresses." Des gaucheries au nombre desquelles il faut ajouter la récente et fort peu démocratique initiative du réseau de bloquer deux sites permettant de supprimer définitivement son profil (Seppukoo et Web2.0 Suicide Machine) au nom du respect de la vie privée. "L'erreur, c'est de ne pas considérer Facebook comme une entreprise, de croire qu'il y a une certaine connivence, et que l'on garde le contrôle" "ote Cédric Deniaud. "Or, on est seulement locataire et le propriétaire abuse parfois de sa position. Ils ont beau être jeunes, ce sont des entrepreneurs enclins à pratiquer le double discours."
Un point de vue que partage Fabrice Epelboin, analyste des usages internet sur le site ReadWriteWeb: "On ne dirige pas une start-up de la même manière qu'on pilote une entreprise comme Renault ou EDF, explique-til. Zuckerberg peut se réveiller le matin avec une nouvelle idée et commencer à la mettre en oeuvre dans la journée. Mais là où il n'est pas honnête, c'est que Facebook ne se contente pas de suivre les évolutions de la société concernant la vie privée, il est un facteur de ce changement." Le problème c'est que les internautes n'ont pas nécessairement rejoint le réseau social pour qu'on y exploite leurs données personnelles à des fins commerciales. "Facebook est à la fois moderne et ringard", théorise Grégoire Audidier, directeur du planning stratégique à l'agence DDB. "Moderne parce qu'il est dans une démarche de cocréation de la marque avec ses utilisateurs, mais ringard parce qu'il ne le fait que sous la contrainte, et toujours après coup." Une incapacité à être précurseur et réellement participatif qui pourrait lui coûter un jour sa place: "Le danger pour Facebook est d'être dépassé par un acteur qui comprenne mieux ces enjeux, avertit-il. Déjà il n'est pas leader partout, comme au Brésil où on lui préfère son concurrent Orkut. Mais surtout, il ne s'applique pas les principes qu'il érige."
Violence(s), insultes, racisme, homophobie et plus si affinités. Le football est bel et bien un sport de beaufs et de gros cons. Cela dit, connaissez-vous le Fußball-Club Sankt Pauli, un club allemand basé à Hambourg et évoluant actuellement en 2. Bundesliga? Selon le statut du club et le règlement du stade, le FC Sankt Pauli est un club sportif anti-fasciste et anti-raciste. Il est présidé par Corny Littmann, propriétaire, acteur d'un théâtre-cabaret et homosexuel revendiqué.
Sankt Pauli est un quartier de Hambourg qui compte environ 27 000 habitants. Hambourg est une ville portuaire située au nord de l'Allemagne et Sankt Pauli a été créé au XVIIe siècle pour recevoir les marins venus de toutes les mers du monde qui débarquaient en ville. Avec tous ces gentilshommes de fortunes apportant leurs différences culturelles, le quartier s'est (historiquement) transformé en une zone de non-droit avec ses règles et ses propres lois... Aujourd'hui la population de St Pauli est issue des classes sociales défavorisées mais le quartier garde une grande attractivité auprès des intellectuels et des artistes. Le quartier est aussi connu (et reconnu) pour le secteur de Kiez et la Reeperbahn, une rue regroupant de nombreuses boites de nuit, des bars mais aussi les sex-shops et maisons closes de la ville.
Ce ne sont pas les résultats sportifs de Sankt Pauli qui ont pu faire sa notoriété, mais son identité et l'attachement de ses supporters au club et à des valeurs bien particulières... Combien de clubs possèdent un règlement interdisant expressément dans le stade tout comportement sexiste, homophobe, raciste ou xénophobe? Sankt Pauli est un club unique parce qu'il "embrasse" tout ce qui est différent, il célèbre la liberté et accueille quiconque partageant ses idéaux libertaires. Un positionnement ouvertement anti-establishment quasi unique dans un monde du football prônant désormais le tout business.
La 2e version d'hosto34.ch tient sa revanche: voici vrene.li qui reprend et améliore le code développé précédemment. Au rayon des nouveautés, un "blog" (en développement) maison ainsi qu'une partie admin. Elle aussi en développement.